Parquet National Financier (PNF)

Le contrat de l’A69 révèle le nouvel asservissement volontaire de l’État face aux intérêts privés

De nombreux rapports parlementaires, mais aussi la Cour des comptes et l’Inspection générale des finances ont dénoncé ces dernières années le caractère léonin de certains contrats autoroutiers, le déséquilibre accepté des relations entre l’État et les intérêts privés, les situations de rente non encadrées, non contrôlées, de groupes privés ayant mis la main sur des monopoles naturels. Qu’ont retenu les ministres des transports, Jean-Baptiste Djebbari et Clément Beaune, de ces mises en garde, de ces critiques, de ces avertissements quand ils ont rédigé puis signé ce contrat, définitivement conclu en 2022 ? Rien, a-t-on envie d’écrire après la lecture du contrat et de ses annexes que Mediapart a pu consulter. Ou plutôt si, un souci manifeste de dissimuler, d’opacifier encore plus qu’auparavant tout ce qui préside à cette concession.

Guadeloupe : la Région perquisitionnée dans le cadre d’une enquête sur le Mémorial ACTe

Des agents du parquet national financier ont procédé à des perquisitions de plusieurs organismes, dont la Région Guadeloupe, dans le cadre d'une enquête sur le Mémorial ACTe. Les locaux du conseil régional ainsi que ceux du bailleur social, aménageur et opérateur immobilier Semsamar, la Société d'économie mixte patrimoniale et un bureau d'ingénierie culture BICFL, ont été perquisitionnés lundi.

Pascaline Bongo relaxée lors de son procès à Paris pour soupçons de corruption

Pascaline Bongo, aînée du défunt président gabonais Omar Bongo, soupçonnée de corruption passive d'agent public étranger au début des années 2010 au Gabon, a été relaxée lundi par le tribunal correctionnel de Paris. Aux côtés de la sœur du président déchu Ali Bongo, âgée de 68 ans, ont comparu début 2024 la société d'ingénierie française Egis et trois de ses anciens cadres, ainsi que l'homme d'affaires gabonais Franck Ping et l'avocate Danyèle Palazo-Gauthier. Tous ont été relaxés.

JO de Paris 2024 : le créateur de l’emblème de la compétition porte plainte pour favoritisme et prise illégale d’intérêts

Attributaire en 2019 du marché public lié à la création et au déploiement du logo des Jeux olympiques, Sylvain Boyer estime avoir été illégalement évincé par le comité d’organisation, en 2020, au profit d’une filiale du groupe de communication Havas.