La France Insoumise (LFI)

« Désintérêt » et « méconnaissance » des règles, la charge de l’office antifraude européen contre Jean-Luc Mélenchon

Le leader insoumis est visé depuis  2017 par une enquête de l’office antifraude de Bruxelles, dont Libération dévoile un rapport inédit versé à la justice française. L’ex-eurodéputé est soupçonné d’avoir utilisé ses assistants parlementaires pour son activité politique en France.

Empêcher les taxes et orienter la prévention : les méthodes du lobby de l’alcool pour influer sur les politiques publiques

La cellule investigation de Radio France a enquêté sur la stratégie d’influence du lobby de l’alcool qui tente de peser dans l’élaboration du budget de la sécurité sociale et dans les campagnes de prévention, grâce à ses nombreux relais dans la classe politique.

Le député Kerbrat, la drogue et l’argent public : récit d’une descente aux enfers

Interpellé pendant qu’il achetait de la drogue, l’élu insoumis a, selon nos informations, financé sa consommation avec ses frais de députés. Interrogé par Mediapart, Andy Kerbrat admet avoir « fait n’importe quoi » avant de rembourser l’Assemblée, et revient longuement sur le « merdier » dans lequel il s’est « enfermé ».

La députée Sophia Chikirou mise en examen dans l’affaire des comptes de campagne de LFI de 2017

Cette proche de Jean-Luc Mélenchon, à la fois directrice de la communication et deuxième plus gros prestataire de sa campagne de 2017, est suspectée d’avoir facturé des prestations avec une marge très supérieure à celles pratiquées par ses concurrents.

Eric Piolle, maire de Grenoble, fait l’objet d’une enquête, soupçonné d’avoir fait reverser indûment 16 800 euros à son ancienne première adjointe

D’après le « Canard enchaîné », l’élu écologiste aurait augmenté le salaire d’un collaborateur afin qu’il en reverse une partie, en liquide et sous le radar du fisc, à son ex-adjointe Elisa Martin.

Ce que révèle le registre des cadeaux offerts aux députés : du champagne, des matchs de football et une « nuit au château »

Depuis 2011, les députés français doivent déclarer à un déontologue les dons et invitations de plus de 150 euros dont ils bénéficient. Malgré cet exercice de transparence, des interrogations déontologiques subsistent.