Conseil constitutionnel

Le Conseil constitutionnel déclare conforme, avec des réserves, la démission d’office des élus locaux condamnés à une peine d’inéligibilité avec application immédiate

Saisi par Rachadi Saindou, un élu local mahorais condamné, en juin 2024, le Conseil était chargé de se prononcer sur la conformité à la Constitution des conséquences de la peine d’inéligibilité assortie d’une exécution provisoire pour les seuls élus municipaux. Soit,…

Les petits conseils de Richard Ferrand posent problème au grand Conseil… constitutionnel

Le Crédit Mutuel, le groupe Accenture, les sociétés du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky, mais aussi les hôpitaux privés Elsan… Toutes ces boîtes ont en commun d’avoir fait appel aux bons services du nouveau « sage ». De quoi gêner un brin les…

Saisi par l’ex-élu mahorais Rachadi Saindou, le conseil constitutionnel doit se prononcer sur les peines d’inéligibilités avec exécution provisoire

Le conseil constitutionnel doit se pencher d’ici début avril sur le cas de l’ancien président de la Cadema Rachadi Saindou. Sa décision devrait trancher le débat autour de la condamnation des élus à une peine d’inéligibilité avec exécution provisoire. Un…

Le cas de Véronique Malbec, nommée par Richard Ferrand au Conseil constitutionnel, mis en avant par les détracteurs de sa candidature

Membre du Conseil, nommée par l’ancien président de l’Assemblée nationale, la magistrate était procureure générale près la cour d’appel de Rennes lorsque le procureur de Brest avait classé sans suite, le 13 octobre 2017, l’affaire des Mutuelles de Bretagne.

« La nomination envisagée de Richard Ferrand à la présidence du Conseil constitutionnel éclaire le peu de considération d’une partie de notre classe politique à l’égard de cette institution »

Le Conseil constitutionnel est-il une institution de premier rang de notre République, destinée à accueillir en son sein les profils les plus qualifiés, ou bien est-ce au contraire une institution subalterne, appelée à accueillir des profils sans légitimité, nommés au gré des circonstances politiques ?

« 165 992 euros la réunion » : les rémunérations astronomiques et opaques du Conseil constitutionnel

Les Sages de l’institution gardienne de la Constitution perçoivent une rémunération qui n’a aucune base légale, dénonce un rapport de la députée LFI Marianne Maximi dans lequel elle révèle l’indemnité astronomique versée à l’ancien président Valéry Giscard d'Estaing lorsqu’il siégeait au Conseil.