Communication / Événementiel

JO-2024: classement de la plainte pour favoritisme visant le marché public de la mascotte

La plainte pour favoritisme visant le marché public de la création de la mascotte des Jeux olympiques de Paris (JOP) attribué à une filiale d’Havas a été classée sans suite. Le Parquet national financier (PNF) a classé cette plainte, déposée quelques semaines avant les Jeux d’été par le studio de création Mascotte Plus, pour absence d’infraction.

Commémoration du Débarquement : les étranges coulisses de l’attribution de la cérémonie à Shortcut Events

L’organisation de la cérémonie du 6 juin à Omaha Beach, en présence de 25 chefs d’Etat et de gouvernement, a été attribuée à l’agence de communication Shortcut Events après un appel d’offres. Mais des documents inédits consultés par «Libé» posent la question d’un éventuel simulacre de procédure.

A l’agence Tilder, les sulfureuses méthodes d’un «gourou de la com»

Management violent, collusions politiques, acrobaties financières… Longtemps fleuron du conseil aux grands patrons, l’agence est dans la tourmente, malgré le recrutement tape-à-l’œil de l’ex-ministre Marlène Schiappa. En cause : les frasques de son patron, Matthias Leridon, qui essore ses salariés et mélange allégrement dépenses professionnelles et personnelles.

JO de Paris 2024 : le créateur de l’emblème de la compétition porte plainte pour favoritisme et prise illégale d’intérêts

Attributaire en 2019 du marché public lié à la création et au déploiement du logo des Jeux olympiques, Sylvain Boyer estime avoir été illégalement évincé par le comité d’organisation, en 2020, au profit d’une filiale du groupe de communication Havas.

Laurent de Gourcuff, le roi de la restauration chic, est renvoyé devant le tribunal pour trafic d’influence

La star des nuits parisiennes, Laurent de Gourcuff, connu pour son club Castel ou ses restaurants Monsieur Bleu et Apicius, n’est pas à la fête : selon nos informations, le fondateur de Paris Society est renvoyé, le 16 décembre prochain, devant la 11e chambre du tribunal judiciaire de Paris, après avoir été mis en examen en 2020 pour « trafic d’influence actif » et « recel de bien provenant d’atteinte à la liberté d’accès ou à l’égalité des candidats dans les marchés publics ». La justice enquête sur un prestigieux contrat qu’il a obtenu en 2018 : l’exploitation de la restauration et de l’événementiel du très chic hippodrome de Longchamp.