Rachida Dati

Rachida Dati, la plume au service (secret) du Qatar

Alors qu’elle était députée européenne, la désormais ministre de la Culture s’est démenée pour une cause majeure : la promotion du Qatar et de son homme lige en Europe. Aujourd’hui ministre du Travail, président de la conférence annuelle de l’OIT en 2023, le Dr Al Marri est le principal suspect dans le scandale de corruption des élus au Parlement européen. Révélations.

La stratégie de défense tous azimuts de Rachida Dati pour échapper à un procès dans l’affaire Ghosn

Les avocats de la ministre de la culture, mise en examen depuis 2021 pour « corruption passive », veulent faire annuler la procédure en invoquant la prescription, mardi 7 mai, devant la chambre de l’instruction. Un énième recours pour obtenir, jusqu’ici en vain, l’abandon des poursuites.

De Renault au contrat Orange : Rachida Dati, une ministre pas tirée d’affaires

Le constructeur automobile, une société de conseil dans l’énergie et désormais le groupe de télécoms… Les révélations se multiplient sur les activités passées de la ministre, grassement rémunérée par de grandes sociétés parallèlement à son mandat d’élue européenne, et qui la menacent d’un procès.

Affaire Rachida Dati : un signalement à la justice sur une possible utilisation d’agents publics à des fins privées

Les soupçons de porosité entre l’activité d’élue et le business d’avocate de celle qui est devenue ministre de la Culture touchent aussi le travail de ses collaborateurs au Parlement européen ou à la mairie du 7ᵉ arrondissement de Paris. Selon nos informations, Anne Hidalgo a fait un signalement auprès de la procureure de la République sur cette question.

Rachida Dati attaque en justice le président du groupe Renault

Mise en examen dans l'affaire Ghosn-Renault depuis 2021, Rachida Dati a cité en justice l'actuel président du conseil d'administration du groupe, Jean-Dominique Senard, pour « entrave à la justice » et « omission de témoigner en faveur d'un innocent ».

L’affaire Dati : révélations sur le business caché de la ministre de la Culture

Malgré une mise en examen pour « corruption passive » et « trafic d’influence passif » dans l’affaire Renault, Emmanuel Macron a nommé Rachida Dati ministre de la Culture. Aujourd’hui, « l’Obs » révèle que l’élue était au cœur d’un système plus large. Avec les virements d’un financier mystérieux sur son compte bancaire, des relations sulfureuses et des intérêts privés jamais loin de ses positions publiques.

Mise en examen pour « corruption passive », Rachida Dati bientôt renvoyée en correctionnelle ?

Le PNF s’apprête à requérir le renvoi de la nouvelle ministre de la Culture en correctionnelle… pour « corruption passive ». Rachida Dati est soupçonnée d’avoir touché 900 000 euros de Renault pour des prestations imaginaires. Sauf que la défense de la nouvelle ministre a déposé de nouveaux recours pour cause de prescription. Pas d’éventuel procès en vue d’ici fin 2025 ou 2026.