Goldmarket, qui compte une dizaine d'agences en France, achète de l'or aux particuliers pour la faire fondre, en Allemagne notamment. Selon une source policière, les agences françaises de l'enseigne achetaient de l'or aux particuliers, mais c'est une autre entreprise, basée en Belgique et dirigée par le frère du dirigeant de Goldmarket, qui versait finalement la somme promise aux clients.
La liste des principaux bénéficiaires du plan français, que le gouvernement vient de mettre en ligne, est lacunaire.
On y trouve quasi-exclusivement les noms des grands opérateurs de l’Etat chargés de la distribution des fonds.
La France insoumise a saisi le procureur de la République pour des « faits pouvant s’apparenter à de la corruption d’élus », selon sa présidente de groupe, Mathilde Panot. Le ministre de l’intérieur a annoncé un dépôt de plainte en retour.
Le député macroniste Emmanuel Pellerin a fait l'objet d'un très lourd redressement fiscal. Selon Bercy, il aurait caché plus d'1 million d'euros.
Le tribunal correctionnel de Bastia a relaxé François Alfonsi poursuivi pour favoritisme. Il était reproché à l’ancien maire d’Osani des irrégularités dans l’attribution d’un marché public réalisé en 2017.
Le parquet national financier a été saisi d’une plainte contre une élue syndicale du bailleur social de Paris, accusée de s’être attribué indûment son logement social. Ses accusateurs ont été démis de leurs fonctions.
Conseiller sport, Jeux olympiques 2024 et jeunesse d’Emmanuel Macron depuis 2017, Cyril Mourin n’a pas donné suite à une sollicitation de la rapporteuse de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les défaillances des fédérations sportives.
De haut gradés bientôt devant la justice financière : un général, un colonel et d’autres militaires seront jugés en septembre 2024 avec une société sous-traitante de la logistique des opérations extérieures (Opex) des années 2010 pour des soupçons de corruption et de favoritisme.
Le maire du Barcarès, Alain Ferrand, reçoit une médaille d'honneur de la préfecture des Pyrénées-Orientales, malgré sa condamnation à trois reprises par la justice et sa mise en examen dans diverses autres affaires
Le tribunal correctionnel de Paris a condamné ce lundi, Régine Engström à 25 000€ d'amende et une interdiction d'exercer une fonction publique d'un an avec sursis. Elle avait été soupçonnée d'avoir soutenu un projet immobilier de son ancien employeur Nexity.